Mardi 23 septembre

par Christian Zimmermann  -  23 Septembre 2025, 18:07

L'automne vient d'arriver. La pluie tombe et cela doit durer pas mal d'heures.

Est-ce déjà l'hiver ? C'est un peu tôt tout de même. Nous aurons certainement encore de belles journées d'automne.

Dans les yeux de l'une de nos adversaires de cet après-midi brillaient des étoiles et elle n'a pas manqué de nous parler de souvenirs déjà un peu évoqués il y a une ou deux semaines.

Jeune monitrice de ski à l'époque des jeux de Grenoble, du temps des soeurs Goitschel, de G. Périllat et de J.C. Killy, notre amie bridgeuse était responsable de la transmission de résultats de compétitions olympiques.

Elle siégeait alors à Autrans, près d'un énorme ordinateur d'I.B.M., ces machines de première génération qui faisaient peu ou prou le même travail que votre petit ordinateur portable d'aujourd'hui. Ces calculateurs chauffaient, surchauffaient et consommaient déjà beaucoup d'énergie.

Notre amie avait alors un peu plus de 20 ans et se rappelle de cette période comme de l'une des plus belles de sa vie.

Elle récoltait des résultats qui lui arrivaient via des chasseurs alpins, des hélicoptères aussi et elles les faisaient ingurgiter aux IBM 360 d'époque.

Elle se rappelle également de sa proximité avec telle ou telle vedette présente sur les lieux. Cet après-midi, elle évoquait entre deux donnes, ou bien après avoir achevé la 3ème donne (c'est tout des même mieux) un chanteur disparu depuis, né le 01/11/1943 à Comiso en Sicile. Oui, ses yeux pétillaient.

Tout cela, c'est bien loin. Mais cela reste présent dans la mémoire.

Au fond, c'est un joli rappel de nos années d'insouciance. Février 1968, c'était à la veille d'une transformation brutale et radicale de la société.

Pour Christine, Marielle, Jean-Claude, Guy, et tous les autres, c'était une pluie de médailles.

Pour notre amie, c'est le début d'une collection de "pin's" nous a-t-elle dit, tant toutes celles et ceux qui passaient près de son IBM 360 lui laissaient ces souvenirs qu'elle a aujourd'hui plaisir à évoquer.

Le lien ci-dessous vous évoquera ce chanteur évoqué avec nostalgie.

Qui était à Autrans en février 1968 ? Ce n'est pas à moi de vous le dire.

Devinez quoi ?

Tombe la neige ...

De 1968 à nos jours : où est la différence ? 

Mesdames, vous ne changez pas.

 neigeUn billet du jour comme cela, c'est toujours mieux qu'un billet du jour qui râle parce que tel ou tel fait trop de bruit, rit trop fort, gesticule en permanence, ne sait plus comment faire passer des messages à son partenaire qui ne comprend pas le langage des signes.

Oui, un tournoi de bridge mérite que l'on vienne décontracté, détendu, que l'on prenne le temps de rire, de s'amuser. Mais les moments de jeu doivent également respecter les autres joueurs. Ceux qui sont de passage à la table, mais aussi ceux des tables de l'environnement immédiat.

Imaginez que nous ayons un "gesticulateur" à chaque table. Cela deviendrait vite l'enfer. Quelque part, c'est une chance de n'en avoir qu'un seul.

Reprenons nos esprits, car gesticuler tout l'après-midi, n'améliore pas forcément le résultat final. Bridger mérite un minimum de concentration.

12 tables pleines - Un saut - pas de relais

Quelques donnes ont parfois pris un mauvais chemin, mais Jackie veille et nous l'en remercions. Cela évite des catastrophes.

NS : Yvette et Gabriel sont en tête : 61,61 %

EO : Francis et Gérard (M) font mieux : 65,48 %

Mardi 23 septembre
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