Jeudi 26 février

par Christian Zimmermann  -  25 Février 2026, 10:02

Jeudi 26 février

Ma réflexion du jour est partie de l'horrible constat que des Hommes vivent depuis quatre ans maintenant l'enfer qu'ont connu nos grands parents ou arrière grands parents (oui, il y a maintenant des bridgeurs plus jeunes dans notre Bridge Des Copains).

Sans utiliser "Chatgpt", j'ai du mal à m'y résoudre, et en me contenant de mon moteur de recherche habituel, j'ai cherché "bridge et guerre".

En le faisant, je pensais également à notre amie Denise Richard qui nous a expliqué qu'elle avait appris le bridge en cellule en juillet 1944 avec son avocate, une de ses cousines aussi détenue et une autre détenue par la Gestapo.

Je vous livre le produit de mes recherches.

Le résultat en est curieux et je doute que l'I.A. ait trouvé ces pépites.

Je vous propose trois fichiers ".pdf" et un lien vers le site où notre amie Denise Richard témoigne, notamment de son apprentissage du bridge en cellule. Son témoignage est et reste émouvant. Je dépose régulièrement ce lien vers ces mots de vérité sur du concret, vécu par une noble dame qui fêtera ses 100 ans dans quelques mois, marquée à jamais par ce mois de juillet 44 où elle perd sa maman, fusillée dans un bois ardennais.

Denise Richard, la résistante

Quant aux trois fichiers, ils expliquent l'évolution des jeux de cartes.

Le Bridge que je présente souvent comme un pont entre les jeux de deux partenaires ne serait finalement pas cela.

La lecture des fichier joints est un peu longue et vous avez tout à fait le droit de ne pas les ouvrir, si vous n'êtes pas curieux de leur contenu.

En lisant cet article pour le sélectionner à votre intention, j'en suis resté sans voix. Le bridge serait le résultat d'un défaut de prononciation. Du "britche" au "bridge", il n'y a qu'un pas, qu'une bonne orthophoniste aurait certainement pu corriger.

Franchement je préfère jouer au Bridge plutôt qu'au britche. 

Mais c'est une question qui vaudrait certainement la peine de réunir un colloque pour travailler sur l'origine des mots.

Si tel ou tel d'entre vous veut l'organiser, je réserverai une petit salle pour sa tenue. Et si finalement, il n'y a que 4 inscrits (ce serait déjà un succès), j'aurai soin de prévoir une table, quatre chaises et un jeu de cartes. Je penserai également à mettre à disposition des boîtes d'enchères. Les débats en seront facilités.

Dans cet article, quelques références à la guerre et pourtant, le moteur de recherche disait cela : 

 

Le second fichier a été trouvé sur le site de la ligue de bridge de Montréal.

Le borborygme de britche y est bien confirmé.

Si les officiers de la première guerre mondiale jouaient au bridge et permettaient la démocratisation du jeu dans les tranchées, il n'est pas illogique de considérer que le capitaine de Gaulle pouvait jouer au bridge et qu'en juillet 1967, son célèbre "Vive le Québec libre" proposait un pont avec l'autre rive de l'Atlantique, comme le jeu de bridge organise des ponts. Les liens entre le Québec et la France restent forts.

Je vous sens observateur dubitatif d'une prose inattendue.

Je vous confirme : il n'avait pas de jeu de cartes à la main.

Mais le contenu de son discours était inattendu, et pour certains, malvenu, ...

J'en termine avec mes recherches et ce dernier article qui ne nous apprend pas grand chose de plus. Mais, la multiplication des sources permet de mieux valider l'information : "britche"

C'est un chapitre qui n'est pas toujours bien compris dans les écoles de journalisme.

C'est un peu comme l'emploi du carton "Contre ou X" dans les écoles de bridge

Dans le journalisme, le titre est là pour faire vendre. "La petite histoire du bridge", c'est en fait l'article le plus long de ce billet du jour.

Mais, vous n'êtes pas obligé de le lire et encore moins de le mémoriser.

L'important au bridge est certes de prendre le temps de mémoriser les enchères, mais davantage de jouer, jouer, encore jouer. 

Finalement, le billet du jour n'est pas si long. 

Les soldats qui croupissent en 2026 au fond de leurs tranchées ont-ils assez de moral pour tromper la peur un jeu de cartes à la main ? Nous le leur souhaitons et espérons pour eux que cette boucherie trouvera une issue qui n'entraîne pas une conflagration plus mondiale.

8 tables pleines, avec un mort volant : merci Agnielle

Nous avons joué 21 donnes : toutes les positions.

Le rythme était bon.

Une affluence de bonne qualité malgré les vacances scolaires qui ont amené certains de nos joueurs à faire des choix.

Notre joker est en vacances. Nous ne l'avons pas vu.

NS : Annie et Michel sont en tête : 58,73 %

EO : Françoise (B) et Martine (M) font beaucoup mieux 66,67 %

Nous avions ce jour 14 stagiaires de l'Atelier Bridge Des Copains, soit presque la moitié de l'effectif du tournoi (14/29).

 

 

Jeudi 26 février
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :